Concert à l'église Saint Porchaire de POITIERS le dimanche 11 décembre 2016 à 16h30

L’Ensemble Vocal ALTRI CANTI présente des extraits de son nouveau programme Eau, Terre, Air, Feu lors de son concert de décembre en l'église Saint-Porchaire de Poitiers le dimanche 11 décembre : une pause détente entre deux courses de Noël !!    Programme

Entrée libre

Programme

Introduction :

Rudolf Escher (1912-1980) : Ciel, air et vents. Tous les éléments, aidez-moi pour lui dire mon amour !

La terre :

Johannes Brahms (1833-1897) : Dem dunkeln Schoss. Comme la semence qui va donner la vie, nous confions à la terre les cercueils, pour que nos défunts accèdent à la vie céleste.

Heinrich Sutermeister (1910-1995) : Le vieux jardin.  Souvenir mélancolique du jardin de l’enfance

L’eau – la mer :

Friedrich Silcher (1789-1860) : Schifferlied.  Au coucher du soleil, sur notre barque, sois confiante dans mes bras, ma bien-aimée, la nature te chante une berceuse !

 

Veljo Tormis (*1930) : Meri kiige all.  Un des nombreux chants estoniens traditionnels qui étaient chantés en faisant de la balançoire au printemps. « La mer sous la balançoire » parle d’une bague et une broche trouvées sous l’eau, qu’on va donner aux jeunes.

L’air :

Francisco Feliciano (1941-2014) : To the unnamed light.  Dans les brins d’herbe, la vie nous envoie son hymne silencieux à la lumière sans nom.

Le feu :

Thomas Morley (1557-1602) : Fyer, fyer   Au feu, au feu, je brûle du feu de l’amour !

L’eau – la pluie :

Edward Elgar (1857-1934) : The shower.  O nuage, si seulement, tout comme tes gouttes qui ramollissent la terre, mes yeux pouvaient pleurer et attendrir mon cœur endurci. Peut-être qu’après une telle averse, Dieu redonnerait des rayons de soleil.

 

Eric Whitacre (*1970) : Cloudburst (extrait).  Invocation de la pluie sur un poème d’Octavio Paz

L’air :

Eriks Esenvalds (*1977) : Stars. Seul dans la nuit, sur une colline, entourés de pins odorants, (*1977) l’émerveillement devant la voute céleste parsemée d’étoiles.

La terre :

Ola Gjeilo (*1978) : Unicornis. Une composition oscillante entre un style Renaissance et (*1978) moderne, qui met en musique un texte médiéval racontant la vie et la mort du christ par des paraboles du bestiaire : de la licorne au pouvoir guérisseur, du pélican qui nourrit ses petits de son propre sang, du phénix qui renait de ses cendres, de l’hydre qui tue le crocodile, et du lion qui ressuscite ses petits au bout de trois jours par un rugissement.